dimanche 21 avril 2013
(Nul besoin de préciser que si vous voulez parfaitement comprendre cet article vous devriez bien évidemment d'abord lire celui de Mar_Lard qui se trouve ici, vous devriez aussi regarder ses différentes interventions notamment dans l'émission d'Arrêt sur Images qui se trouve ici ou ici. Celle sur Ecrans.fr, ici. Et aussi le dernier numéro du podcast Late Late Boudoir Gambetta qui se trouve ici. Néanmoins je ferai au mieux pour que vous puissiez comprendre dans l'absolu de quoi je parle même si vous ne vous êtes pas tapé ces cinq heures d'émissions. J'aimerais aussi vous prévenir que je ne vais m'attarder que très brièvement sur l'article de l'auteur ce qui m'intéresse ici surtout c'est son discours et sa pensée, si vous voulez une critique qui balaye de manière exhaustive son article vous en trouverez une magnifique ici

[EDIT] J'ai décidé de rajouter un exemple intéressant en début de post sur la différence entre les écoles de sciences sociales américaines et françaises. Dans les commentaires j'ai répondu à des questions sur le titre de mon blog mais aussi sur la comparaison entre le culture geek et le mouvement hip-hop, mais aussi le racisme dans le "milieu geek", donc essayez de lire c'est hyper intéressant. J'ai aussi essayé de rajouter un peu plus de liens hypertextes et de corriger les fautes. Il y a aussi une nouvelle citation ajoutée à la conclusion. Merci de votre compréhension.

   Dans un premier temps, à la découverte de cet article sur le "sexisme dans la communauté geek", je m'étais dit, pour rigoler, que j'allais écrire un article sur le racisme dans ce même milieu. Et puis en fait non. Ensuite l'idée de rédiger un article sur le sexisme dans le milieu hip-hop m'est aussi passée par la tête. Et puis non plus. Parce-que l'humour, voyez-vous, c'est à double tranchant. Des gens risqueraient de le prendre au premier degré. Alors je me suis demandé qu'est-ce que je pouvais faire; parce-que ça va bien cinq minutes mes pitreries de banlieusard sur Twitter mais c'est un réseau social, en gros, tout le monde s'en fout. J'ai jamais vraiment fait de commentaire à charge contre quelqu'un, j'ai toujours préféré le combat des idées (victime!). Alors en pensant à la rédaction de ce post je me suis dis que j'allais m'y tenir et puis en fait non parce-que la personne de l'auteur me fait quand même grave flipper. (j'suis trop un bonhomme!) Bon nombre de personnes (les cons) qui n'étaient pas forcément d'accord avec l'article de Mar_Lard l'ont fustigés de remarques les plus imbéciles les unes que les autres. Or moi, je ne suis pas de ces gens-là. Je ne fais même pas partie de la communauté "geek" d'ailleurs, qui est à mon sens une hérésie. (Le titre du blog est juste là pour attirer les visiteurs lol). J'ai mon avis qui semble être partagé par certains autres internautes. Ces mêmes personnes sont traitées par Mar_lard de "paternalistes" et qualifie leurs arguments de "conneries", sous prétexte qu'ils voudraient apprendre le sexisme à un individu de sexe féminin. Une aberration nous dit-on, car c'est bien connu que seules les femmes peuvent parler de sexisme, comme seuls les noirs peuvent parler de racisme et comme seuls les homosexuels peuvent parler d'homophobie. 

   Je trouve personnellement que c'est là l'un de ces principaux problèmes de son discours car l'auteur continue de distinguer les individus par communautés, comme revient très souvent son stéréotype du "jeune homme blanc cis-hétéro de classe aisée" (ce que je ne suis pas héhé!). A ce sujet, ce qui est intéressant justement c'est lorsqu'on lit bien son article et aussi lorsqu'on écoute ce qu'elle dit dans ses interventions, il apparaît que le "féminisme geek" dont elle se prétend lui soit inspirée par le même qui existe aux Etats-Unis. Cependant, on ne peut appliquer une vision très américaine dans sa conception à la société française pour la simple et bonne raison que nos écoles de sciences sociales et nos sociétés sont extrêmement différentes. Aux Etats-Unis ça ne dérange personne de ficher le nombre exacte d'individus d'origine ouest-africaine qui résident dans le pays, la vision communautaire y est donc très présente d'autant plus que contrairement à nous ils utilisent le mot "race". En France on ne peut pas faire ça car comme c'est écrit dans l'article I de la Constitution que : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.". Cela veut dire qu'elle est aveugle devant tout signe distinctif, tout ce qu'elle voit ce sont des citoyens français, il ne doit donc pas exister de communautarisme. Et cela casse vraiment une vision sociale anglo-saxone de la chose. Là où pour coller un PV à un automobiliste, aux USA, on doit préciser sa couleur de peau par exemple. On ne peut donc appliquer une "analyse sociologique" anglo-saxone à la société française. C'est un non-sens. On le voit d'ailleurs dans son article avec une utilisation quasi-systématique de mots empruntés à la langue de Shakespeare à l'image du "mansplaining" par exemple, comme l'explique bien @Zestryon sur Twitter. Encore une fois on ne peut calquer une vision de la société sur une autre, surtout qu'elle le dit dans le podcast Late Late Boudoir Gambetta, qu'il ne faut pas faire d'amalgames entre les différentes formes de féminismes qui existent à travers le monde. Elle fait donc est exactement ce qu'elle dénonce.
     
     Il est d'ailleurs intéressant d'observer l'hypocrisie dont fait preuve l'auteur lorsqu'elle s'adresse à tel ou tel audience et comment cela ne la dérange pas du tout. Surtout qu'il s'agit ici de la diabolisation classique du genre : "ouais j'aimais bien Martin Luther King mais putain Malcom X c'était vraiment qu'un gros fasciste". Si on suit le raisonnement de l'auteur, des personnes de droite n'auraient donc pas le droit de critiquer le mouvement FEMEN mais des féministes de gauches en auraient quant à elle le droit, (encore une fois) et de qualifier leurs idées de "conneries". En revanche elle voudrait aussi nous faire croire, dans le podcast Late Late Boudoir Gambetta présenté par Chloé et Alvin, qu'elle pense que le sexe (et donc par extension la couleur, etc...) n'aurait pas d'importance sur nos goût et nos envies puisque nous serions tous des joueurs parfaitement identiques complètement déconnectées de toute distinction. Or, elle va faire plusieurs fois référence dans son article à son stéréotype de "l'homme blanc...", notamment lorsqu'elle va répondre à certains messages sur Twitter. 
  
    A ce sujet, j'ai d'ailleurs émis l'idée que son article présentait plusieurs paradoxes, et aussi un manque d'objectivité inquiétant. Elle m'a d'abord dit (comme elle le dit sur Ecrans.fr) que puisque l'article était un post sur un blog il ne requérait pas d'objectivité, puis a fait référence au fait que je sois homme et que donc je ne pouvais en parler. L'auteur m'a répondu d'un ton sarcastique (et oui l'humour encore et toujours) m'a attribué les mêmes adjectifs et substantifs qu'aux "autres mâles venu lui apprendre comment penser et dénoncer le sexisme." Elle m'a donc bloqué sur Twitter à la suite de cet ultime message que je trouve assez respectueux (jugez par vous même). Oui. Je suis un indésirable que voulez-vous. Je ne suis cependant pas d'accord avec l'idée selon laquelle un article de ce type ne requérait pas d'objectivité car lorsqu'on écrit un article qui possède une vocation universelle comme celui-ci on se doit d'être objectif. Surtout quand ce même article met en avant des données sociologiques et présentées avec un ton pseudo-scientifique. Cet article n'est pas juste un rat-le-bol (surtout qu'il lui a fallu 6 mois pour l'écrire...), car il essaie d'intellectualiser une pensée, un discours, en nous disant que ÇA c'est la vérité. 

   Et c'est là où l'on en vient au dogmatisme et à ce qui ressemble beaucoup à de l’extrémisme religieux. (Oui oui, t'as bien lu mon coco). Cet endroit proche des ténèbres où l'esprit critique est bafoué, où les opposants sont caricaturés, car c'est bien ça le soucis. Tout le monde peut raconter toutes les conneries qu'il veut du moment qu'on peut discuter (débattre) y'a pas de problèmes. Et ben, non. Il semblerait que ça n'existe pas chez cet auteur ni même chez une partie de ceux qui sont d'accords avec elle a priori. On est dans un premier temps caricaturé (comme un sexiste paternaliste ou comme un sexiste con, à vous de voir) et par la suite ignoré. Bah c'est bien connu, le volonté de non-débat contribue à la crédibilité de son propre discours. Moi j'appelle ça la branlette de l'auto-satisfaction, vous appelez ça comme vous voulez. Elle a d'ailleurs été invité par le rédacteur en chef du site Gameblog.fr, RaHaN, qui lui a proposé de venir enregistrer un podcast qui avait pour sujet (ça tombe bien) le sexisme dans le jeu vidéo. Invitation qu'elle a refusée sous prétexte que Gameblog publiait assez régulièrement du contenu assez sexiste (ce qui est assez vrai) mais étrangement je trouve que c'est une occasion manquée de faire entendre sa voix de "spécialiste" sur le sujet. Parce-que bon refuser un débat sous prétexte que la moitié des personnes avec qui tu vas parler son pas d'accord avec toi et que t'as peur d'eux je trouve pas ça très logique et intelligent. Après on peut dire ce qu'on veut de Gameblog mais c'était tout de même une main tendue. 

   Continuons sur l'analogie avec l’extrémisme religieux, il y a une phrase de l'auteur dans le podcast Late Late Boudoir Gambetta où elle dénoncent un peu les "paternalistes" en disant ceci : "Les gens qui parlent de féminisme n'ont généralement pas rencontrés le féminisme." Sous-entendu, "tu peux pas comprendre si t'en ai pas". Je suis désolé mais pour moi ça me fait un peu penser à une organisation sectaire ce genre de phrase, je dis pas que c'est le cas, je dis juste que la représentation du féminisme par l'auteur est assez flippante, et moi ça me rappelle ce genre de phrase : "Les athées qui parlent de religion n'ont généralement pas compris la parole de Dieu." On retrouve donc ce même procédé qui vise à dé-crédibilisé son interlocuteur en lui faisant croire qu'il n'a rien compris et qu'il n'est ou ne peut être touché par un discours quel qu'il soit, de part sa nature (ne serait-ce pas sexiste ?). Ce commentaire illustre très bien cet état de fait

   Une des phrases qui m'a aussi beaucoup alertée : "J'ai ouvert les yeux !" (sous-entendu grâce au féminisme) ou encore des témoignages de personnes qui lui disent que grâce à son article ils se sont rendus compte de la manière dont ils se comportaient en présence de femmes pendant leurs parties en lignes où de la manière dont se comportaient leurs amis. C'est encore et toujours l'allégorie de la "taverne" par Platon (téma la double référence wesh) qui a d'ailleurs été réutilisée par tout les monothéismes pour nous faire croire que c'était eux LA VÉRITÉ. Au final c'est très chrétien tout ça, parce-que dans toutes les émissions dans lesquelles elle était invitée où elle faisait référence aux personnes qui sont totalement d'accord avec son article, qui auraient donc "ouverts les yeux". C'est pourquoi que je trouve aberrant et consternant que des personnes aient besoin de lire un article sur le net pour découvrir qu'on a toujours plus ou moins toujours vécu dans une société phallocrate (genre c'est un scoop ? azy cimer). Et c'est là où ça m'attriste, c'est que les gens s'en réjouissent. Du genre "merci grâce à toi je pige mieux le monde youhou je suis libre !" Où est la réflexion personnelle là-dedans ? Où est l'esprit critique ? C'est peut-être un peu hors-sujet mais comme le dit M. Piouf dans le podcast numéro 35 de Bazingcast, les individus contemporains (nous quoi) ne seraient pas forcément plus intelligents que leurs ancêtres car ils apprendraient seulement à exploiter des bases de données là où leurs prédécesseurs devaient réfléchir tout le temps aux différents aspects naturels du monde qui les entourait. Puis de toute façon croire c'est plus facile que penser, hein. 
L'humanité est-elle donc vouée à suivre des prophètes qui lui dicteraient ce qui est vrai ou non sans rechigner (j'avoue je pars dans un de ces délires là...) ?
   En fait, non. (Avoue tu l'as cru :D) Parce-qu'il y a des émissions comme Arrêt Sur Images qui sont là pour questionner ce genre discours. Pour ce qui connaissent pas c'est une émission présenté par l'excellent Daniel Schneidermann (Dany Dan pour les intimes) qui décrypte les médias en gros. Voilà. Et c'est plutôt pas mal. Donc comme je disais ASI est là pour questionner ce genre de discours comme par exemple au moment l'auteur va citer une Une de Canard PC consacré au jeu Tomb Raider paru il y'a de ça quelques années, dans lequel le magazine parlait de Lara comme d'une "jouvencelle" ce qui semblait beaucoup déranger notre auteur alors que tout le monde (ou presque) sur le plateau s'accordait à dire que ce n'était pas inapproprié. Elle se rebiffe donc et se rabat sur une autre expression beaucoup plus olé olé selon ses critères. C'est donc ça toute l'expertise et l'analyse de la "spécialiste française du féminisme geek" comme se plait à l'appeler Erwan Cario l'animateur du podcast Ecrans.fr, hein ? Bah je sais pas vous mais moi je trouve ça bien triste. Surtout venant la part de personnes et de journalistes que je respecte. En l'occurrence, je trouve que dans le podcast Ecrans.fr notre auteur a bénéficié d'une complaisance sans bornes. 
   Parlons aussi de l'exemple de Beyond Good & Evil et Mirror's Edge, l'auteur veut nous faire croire que ces jeux n'ont pas marché parce-que spécifiquement les personnages principaux étaient des personnages féminins. ("It's because i'm black right ?") A aucun moment elle ne se dit que peut-être c'est aussi parce-que ces jeux possédaient des gameplays novateurs et très originaux et ce sont peut-être les raisons pour lesquelles ils n'ont pas très bien marché. Et que c'était aussi difficile à marqueter. Prenons par exemple Dead Space, qui est un survival-horor parue en 2008, la même année que Mirror's Edge donc, qui proposait lui aussi des mécaniques de gameplay novatrices pour son genre. Et étrangement le héros est un homme mais le jeu n'a pas marché non plus, selon EA. La question que je me pose alors l'air idiot (je fais semblant hihi) : Est-ce que les raisons pour lesquelles Mirror's Edge et Beyond Good & Evil ne se sont pas très bien vendus sont nécessairement celles pour lesquelles l'auteur aimeraient vous faire croire ? (Je vous laisse seul juge, après tout t'es grand c'est pas à moi de "t'ouvrir les yeux" wesh). 

   A présent, venons-en au "geek snobinard". Vous vous demandez surement ce que c'est. En gros c'est le mec qui aime montrer aux autres qu'il est plus pointu que toi sur l'univers que t'aimes. Un connard, en somme. Même si on l'est tous plus moins. L'auteur en donne d'ailleurs un très bonne exemple (c'est rare) en dénonçant ce genre de phrase : "Quoi vous regardez Games Of Thrones ?! Oh les noobs, moi j'ai déjà lu 36 fois le tome 12 lol !" Et selon elle, elle trouve que cela est très souvent reprit comme argument pour défendre ce qu'elle désigne comme le mythe de la "Fake Geek Girl". En gros la meuf qui serait pas là par amour de la culture mais juste pour la recherche de nouvelles proies masculines. Parce-que c'est bien connu qu'une femme c'est pas assez intelligent pour séduire des mecs (de différente manière que ce soit)... Mais au final le "geek snobinard" il est pas sexiste, il est surtout très con. Il va faire ça à n'importe qui "ose" s'intéresser à ce qu'il aime. N'empêche ce qui est intéressant c'est d'observer l'effet inverse, lorsqu'à la place de la culture geek on met le féminisme. Quand moi ou un autre essaie de parler du fond du problème l'auteur va répondre qu'elle n'a pas de conseils à recevoir d'hommes qui, selon elle, ne se seraient pas assez intéressés au féminisme ni au sexisme auparavant pour pouvoir avoir le droit d'en parler. Ça vous rappelle rien ? Moi je vais appeler ça le "Fake Anti-Sexist Boy" ou le "Fake Feminist Boy" qui serait opposé à la "féministe snobinarde". ("Ah ces paternalistes qui veulent tout nous apprendre, à nous qui sommes les vrais...") 
Revenons-en à l'analogie avec le christianisme (décidément...) qui concerne cette fois une citation de l'archevêque sud-africain Desmond Tutu, récompensé d'un Prix Nobel de la Paix pour sa lutte contre l'apartheid. Il dit ceci : « Si vous êtes neutre en situations d’injustice, vous avez choisi le camp de l’oppresseur. » Je n'ai nul besoin de préciser à quel point cet citation est prise hors-contexte et vouloir l'assimiler au sexisme geek est d'une idiotie aberrante. En gros si on suit la réflexion de l'auteur, le "sexisme geek" serait une oppression totalement similaire à l'apartheid... Il d'ailleurs assez drôle de voir que son article elle dénonce exactement (encore une fois) ce qu'elle-même fait comme on peut le voir ici. C'est à dire assimiler une forme d'oppression à une autre alors qu'au final ce sont des problèmes très différents. Cette citation me rappelle aussi un certain Jésus de Nazareth, fils de Dieu, qui dans Matthieu 12.30a dit : "Qui n'est pas avec moi est contre moi." Pour ceux qui n'ont pas assez bosser leur cours de catéchismes étant plus jeunes et qui seraient susceptibles de ne pas comprendre la portée de ces propos, ces paroles ont été aussi prononcées par le plus célèbre des seigneurs Siths j'ai bien sûr nommé : Dark Vador, au moment de se faire découpé au sabre laser par Obi-Wan Kenobi sur la planète volcanique Mustafaar dans l'excellent épisode III. On retrouve aussi cette phrase chez d'autres grands humanistes tel que George W. Bush. Cette haine de la neutralité voyez-vous, je ne la comprends que partiellement parce-que justement être neutre est une liberté (plus ou moins fondamentale) et pas forcément dans une situation de conflit direct mais aussi dans un débat d'idées. Pour le coup, moi, je suis pas neutre, je conchie complètement toute forme de misogynie, néanmoins c'est pas parce-qu'un type va rien dire pendant une partie en ligne et qu'il y'a une nana qui va être sommée par un autre con de retourner faire la vaisselle que c'est forcément un connard (le timide qui va fermer sa gueule). 

   Continuons donc sur l'analogie avec le christianisme car oui c'est bien le christianisme dont il est question car après l'Ancien-Testament y'a le Nouveau-Testament. Après les coups de fouet, il y a le pardon. Et bien c'est exactement la même chose dans l'article de Mar_Lard, après avoir accablé sur des tonnes de paragraphes l'individu blanc de sexe masculin et d'orientation hétérosexuel, elle laisse néanmoins un accès le rédemption. ("Avoue tes péchés et tu sera pardonné car Dieu est miséricordieux") En gros réfléchis pas trop par toi-même mais soutien tout ce que je dis tant mes exemples sont flagrants et atroces parce-qu'il ne s'agit bien sûr pas de cas isolés, et ensuite tu sera pardonné... CAR NOTRE COMMUNAUTÉ EST MALADE. C'est vrai que cette idée selon laquelle il y aurait une maladie et que sa solution (son article) serait la cure est quand même assez flippante. 
   Déjà parce-qu'elle commence toujours en énonçant le paradigme selon lequel le jeu vidéo et (le milieu geek en général) serait un loisir adolescent et qu'il devrait grandir. Parce-que bien sûr un adolescent est un pervers sexuel qui se masturbe sur internet, etc... Et ce serait donc mal de rester bloqué dans ce carcan là car oui, si vous êtes adultes et que vous appréciez les personnages sexualisés dans vos univers préférés, vous avez un problème, vous êtes malade. (Bon on va un peu parler du fond de manière succincte parce-que d'autres l'ont fait avant moi et puis bon moi je m'attarde surtout la pensée de l'auteur). Prenons par exemple, les covers de comics (mais aussi des pages intérieurs) avec des personnages féminins mais aussi masculins hyper sexualisés que l'on trouve dans son article. Donc en gros c'est pas bien d'être attirant il faudrait nécessairement cacher tout ça. (Genre le couvent wesh) C'est un péché. Je dis pas que certaines fois le fait que certains personnages ne soit là que pour ça m'agace un peu, mais tomber dans l'extrême je dis non. Parce-qu'on a l'impression que je chez l'auteur il n'existe pas de frontière entre fiction et réalité (surtout en ce qui concerne le sexisme en fait) et qu'on aurait pas le droit de rêver parce-que c'est bien connu, l'art n'est là que pour représenter la réalité. Écartons toute notion de fantasme car c'est le mal. Soyons naturalistes, je vous dis. Des mecs comme Adam Warrenn sont des démons dans ce cas et leurs ouvrages de véritables versets sataniques. Et même lorsqu'il s'agît d'une scène de rapport sexuel complètement anodine entre deux personnages consentants l'auteur trouve le moyen d'y trouver quelque chose à redire. En disant que c'est "gratuit". Nan mais il faut quoi au bout d'un moment pour justifier que deux adultes responsables ait droit de b**** ? Une grosse pancarte "Hey mais elle d'accord la gonzesse t'inquiète !" Surtout dans le cas de la relation qui existe entre Batman et Catwoman. Où est le sexisme là-dedans, sérieusement. Bon je vais m'arrêter là pour les comics. Je vais passer sur l'exemple où elle dit que le Parti Pirate serait "le parti des geeks"...

   Et aussi sur les différents propos qu'elle a pu recevoir elle ou une autre lors d'une partie en ligne. Internet est vecteur de ce genre de chose, n'importe qu'elle débile se sent plus courageux devant son PC, alors il pourra balancer autant d'insultes qu'il voudra puisque l'anonymat le protège et apparemment elle-même est assez coutumier du fait. Ça n'a rien avoir avec le sexisme. Nul de besoin de préciser que tout les exemples liés au marketing et non aux univers eux-mêmes sont eux aussi irrecevables étant donné que le marketing est le même partout dans toutes les industries, et oui c'est peut-être une découverte pour certains mais le sexe fait vendre et aussi dans l'industrie du jeu vidéo.
Au final dans son article l'un des seules exemples vraiment intéressant est celui sur Miranda et donc sur la communauté du jeu de baston. Là y'a pas grand chose à dire, on a d'ailleurs l'enregistrement vidéo du premier jour de tournoi. Seulement, cela n'est représentatif d'absolument rien, il s'agît juste d'un incident isolé. Là ou l'exemple devient vraiment intéressent c'est lorsqu'Aris prend la parole pour dire que le harcèlement sexuel fait partie de la communauté. Même s'il le dit ça ne veut pas dire que c'est exactement le cas, ici on a juste à faire à un détraqué qui semble avoir un gros problème avec la gente féminine et une vision assez étrange de sa communauté parce-que si dans un cabinet d'architecture le chef de projet est un connard misogyne qui fait du harcèlement sexuel à l'une de ses employés je pense pas qu'il faille blâmer le syndicats des architectes, si tenté qu'il existe (ces connards se font tellement de thunes de toute façon lol). Mais bon là encore la principale intéressée aurait pu porter plainte. Et cela ne prouve pas que les geeks sont sexistes je suis désolé. Dans n'importe qu'elle autre compétition sportive mixte il aurait pu se passer exactement la même chose, le fait que les types jouent à Street Fighter n'y change absolument rien.  

   Alors là vous vous dîtes : "Mais t'es d'accord avec elle sur le fond mais pas sur la forme en fait c'est ça ? " En fait non, parce-que déjà il n'existe pas à mon sens de communauté geek; qui semblerait selon elle regrouper les fans de jeux vidéo, de cinéma, de comics, d'informatique etc... Donc sous prétexte qu'une personne est attirée par un de ses univers le fait automatiquement rentrer dans la "communauté". C'est complètement idiot et très discriminant de rentrer les gens dans des cases, parce-que ça voudrait dire les millions de personnes qui seraient allées voir Avengers (sous prétexte que ce serait une adaptation de comics) seraient "geeks". De même pour les millions de personnes qui achètent Call Of Duty et Fifa chaque année. A mon humble avis on ne peut mettre dans le même sac des millions de personnes sans avancer des caractéristiques propres sur des questions aussi graves comme le sexisme et sur le simple fait qu'ils partagent les mêmes loisirs. Je me demande vraiment comment on peut une seule seconde établir un socio-groupe seulement sur le simple fait que des personnes apprécient et aiment les mêmes choses (et encore). Pour moi c'est donc un non-sens de parler de "communauté geek sexiste". Surtout que le jeu vidéo s'est nourri des récits d'aventure du Moyen-Âge et des mythes de l'Antiquité (tout comme les comics) pour se forger sa propre identité, donc dire que Zelda ou Mario c'est sexiste ça n'a pas vraiment de sens au final parce-que le récit de la princesse qu'il faut sauver n'a pas été créée au milieu des années 80 c'est beaucoup plus antérieur.
Le jeux vidéo et les comics entre autres sont des enfants illégitimes de milliers d'années de contes et légendes. Il y a sens historique et ancestrale à cela.
  Ce n'est donc pas "la communauté geek" qui est sexiste mais le monde dans lequel on vit depuis des milliers d'années comme essaie tant bien que mal de l'expliquer Arnaud Chaudron (aka Caféine) lors de son intervention dans l'émission d'ASI . Les "geeks" sont comme tout le monde, leurs loisirs ne font pas d'eux des êtres à part. 
   Donc comme je l'ai dis à Mar_Lard sur Twttier, avant ou après qu'elle ait fait référence au fait que je sois un homme (et que donc je ne peux pas comprendre), je n'ai absolument pas attendu son article pour me rendre compte que l'on vivait dans une société phallocrate. Je ne suis pas si naïf (en tout cas pas comme certains de ses lecteurs). Et je rappelle aussi que le sexisme ça marche aussi dans les deux sens (si c'est bien d'égalité dont on parle) comme le rappelle très bien cette vidéo :  
(je sais pas vous mais le premier exemple avec l'émission me rappelle étrangement l'exemple avec Miranda et la communauté du jeu baston, la réaction de l'audience, etc...) 
Cette vidéo n'est pas là pour vous faire croire que l'homme est autant oppressé que la femme, ce que je veux démontrer c'est qu'à situation similaire ce n'est pas le fait qu'on soit un homme où une femme qui change quelque chose ni même que ce soit dans une émission TV avec un public ou que ce soit une compétition "geek" diffusé et commenté en live sur internet. Le sexisme est le même partout. Comme pour Miranda, il n'y a qu'une seul personne qui a émis l'idée que c'était peut-être un peu sexiste et qui s'est fait remettre en place très rapidement. Et c'est pas pour autant que je vais faire un article sur le sexisme anti-homme qui existe dans ce genre d'émission, parce-qu'on ne peut tout simplement penser le sexisme qu'à l'échelle de la société. Ce n'est pas juste un problème de "geek", ce serai nombriliste et idiot de penser de la sorte. C'est sociétal pas communautaire. 
  
   Venons-en à l'humour à présent, j'aimerais rappeler à l'auteur qui dit partout que "l'humour une défense pour les sexistes (par extension racistes, et homophobes) pour déverser leur haine sur les femmes". Donc en gros c'est pas bien de faire ce genre de blagues parce-qu'on serait donc du "côté des puissants". J'suis désolé mais si je dois pleurnicher ou m'énerver à chaque fois que je me ramasse une blague raciste, bah je passerai pour un gros parano. C'est sûr que certaines vannes peuvent paraître limite et donc pas drôles. Mais je suis désolé c'est le principe même de l'humour parfois ça marche parfois ça marche pas. C'est vrai qu'il y a des cons qui utilisent l'utilisent pour faire passer leur opinions, etc... Mais c'est pas une raison pour taxer toute personne qui fait une blague sexiste de sexiste, justement. Et c'est pareil pour le racisme et l'homophobie. Donc je pense qu'on peut rire de tout et aussi du féminisme (mais apparemment pas avec tout le monde). Et comme le dirait Patrice Leconte "surtout à condition d'avoir bon fond".

   Comme dit plus tôt je ne suis pas d'accord avec l'auteur et sa manière de soutenir son discours. Et que même si au final on est plus ou moins, avec de gros guillemets, "du même côté" ça me dérange beaucoup qu'une personne qui semble défendre les mêmes valeurs que moi (liberté, égalité et toutes ces conneries) desserve à ce point un propos qui parait noble au départ : la dénonciation des inégalités. Par des moyens les plus idiots  qui soient (sexisme, refus du débat, aucune définitions des termes). Bon je vais pas revenir là-dessus. (J'pourrais écrire un bouquin sa mère!) Et donc au final elle donne du pain béni à ses détracteurs qui sont eux, sexistes et misogynes. (Genre un Eric Zemmour tavu) 
Et c'est quand même assez flippant qu'un type comme moi (qui a quand même eu son bac au rattrapage, bon ok j'ai eu 16 en philo mais quand même!) puisse démonter très simplement un article écrit en 6 mois par une étudiante en master de SciencesPo Paris. Et que des personnes instruites tel que des journalistes (plus ou moins reconnus) n'y trouvent absolument rien à redire. 
   Bon je vais m'arrêter là sinon je sens que vous allez encore plus me détester.
Je vais m'en aller sur une citation d'un de nos plus grands poètes contemporain anglo-saxon (surtout afro-américain en fait), le regretté Tupac Shakur : "Thug Life baby ! Don't believe everything you  read, alizay & weed !" Ou si vous préférez un discours plus 80s : "Don't believe the hype !" par Public Enemy. 


Conseils de lecture : 

.Sexisme chez les geeks : pourquoi le dossier de Mar_Lard est malade et comment y remédier 

.Mar_Lard, tu devrais peut-être juste changer d’amis, non ?
vendredi 22 février 2013

Sony annonce la PS4

0h00. Heure de Paris. Le 21/02/2013. Devant un parterre de journalistes du monde entier, la division américaine de Sony Computer Entertainement s’apprête à annoncer la quatrième itération de sa console phare la Playstation. C'est donc ainsi qu'est présentée la PS4.
Pas de PS Orbis donc. Teasé depuis le début du mois de février cette évènement retransmis sur internet était attendu par beaucoup de fans de la marque et c'était l'occasion pour Sony de prendre de l'avance sur ce que sera la guerre des consoles de nouvelle génération. Et bien c'est chose faite. Mais la question est : Est-ce que ça été bien fait ? Car autant vous le dire tout de suite, cette conférence n'avait pas grand chose d'enthousiasment  même si pendant ces deux heures Sony nous a néanmoins distillé beaucoup d'informations sur sa prochaine console.
A commencer par sa nouvelle manette, sobrement nommé Dualshcok 4, qui arbore quand même un nouveau look avec des sticks analogiques concaves, une LED sur le dessus, une prise mini-jack et un bouton "Share" qui fait son apparition qui représente une des plus grandes innovations de cette nouvelle console qui veut réellement mettre le joueur au centre d'un réseau social du gaming dans lequel n'importe quel joueur pourrait partager sa partie à ses amis avec la simple pression d'un seul bouton. C'est sûr que dit comme ça ça fait rêver, d'autant plus qu'on a pu assister à une démonstration en live et ça a la'air de marcher plutôt bien. Bon, ok. La méga-multinational qu'est Sony est pas juste venue nous montrer qu'on peu faire joue-joue avec nos jeux sur Facebook et UseStream. Nous on veut des textures de malades avec 28 milliards de polygones ! Le truc c'est que juste après Sony passe plus d'un quart d'heure à louer les bien-faits du cloud gaming, et de la nouvelle architecture très PC que va avoir la console avec un processeur x86 de marque AMD (Youpi on pourra faire tourner Windows !!), 8 GB de mémoire vive unifiée et une puce graphique (GPU) Radeon de "nouvelle génération" sauf que ça on s'en fout un peu...








Bon d'accord, ça va permettre à la plupart des développeurs de pouvoir coder leurs jeux plus rapidement et donc par la même occasion de pouvoir sortir des jeux cross-plates-formes plus rapidement, car on sait que sur la génération précédente beaucoup de programmeurs se sont cassés  les dents sur ce monstre de puissance qu'était le processeur Cell de la PS3 qui avait pour défaut d'être trop compliqué à développer.  D'ailleurs après cette annonce très axée hardware une petite vidéo très stylisée nous montre des grands noms du jeu console comme par exemple David Cage et Kazunori Yamauchi arguant que la PS4 était un console rêvée pour les développeurs.
C'est alors que David Perry, PDG de Gaikai, monte sur scène pour nous vanter les mérites du cloud gaming avec la promesse d'un large catalogue de jeux mais aussi du remote-play, concept complètement pompé à Nintendo puisqu'il s'agît tout simplement d'utiliser la PS Vita à la manière d'un Gamepad Wii-U. N'oublions pas que la rétro-compatibilité avec les jeux PS1, PS2 et PS3 sera assurée grâce à Gaikai.
Bon, on sait tous que la malgré la puissance hardware d'une console seul compte le software et donc les jeux. J'ai un avis plus ou moins mitigé sur la question en ce qui concerne cette conférence. On a eu la présentation d'une nouvelle IP nommée Knack, une sorte de jeu d'aventure à l'univers enfantin, mais aussi des licences qu'on connaissait déjà comme des spin-offs à Infamous et Killzone. David Cage est monté sur scène pour nous montrer sa vision d'un jeu vidéo plus mature qui posséderait une certaine filiation avec le cinéma en comparant le passage à la couleur au cinéma au passage à la 3D dans le jeu vidéo, il nous a par la même occasion présenté le visage d'un vieil homme généré en temps réel grâce à son nouveau moteur graphique développé par son studio Quantic Dream, on peut dire à demi-mot que ce moteur est capable de faire en temps réel ce qu'Avatar faite, image de synthèse.
Le créateur de Braid, Johnathan Blow, était aussi présent sur scène pour présenter son projet ambitieux de puzzle-game à monde ouvert au design très particulier appelé The Witness. Ubisoft s'est ramené avec Watch Dogs pour une séquence de gameplay assez intéressante qui ressemble un peu à du Assassin's Creed mixé à un GTA, dans lequel notre héros hackeur-masqué neutralise un scélérat qui tente de prendre la fuite. Mais LA claque de la soirée c'était quand même Capcom avec la présentation d'un jeu totalement inédit nommé Deep Down qui se déroule dans un univers d'Heroic Fantasy tournant sur le moteur Panta Rhei, un tout nouveau moteur graphique crée pour la PS4, comme nous l'explique Yoshinori Ono le producteur de la série des Street Fighter. Et on peut dire une chose c'est que ça envoie ! Le tout en temps réel s'il vous plaît.

Gros carton rouge pour Media Molecule (LittleBigPlanet) qui semble avoir présenté un logiciel de sculpture avec le PS Move, carton rouge aussi à Square Enix qui a eu l'audace de présenter le même trailer next-gen qui avait été montré à l'E3 2012 et à Blizzard qui ne monte sur scène que pour annoncer le portage de Diablo III sur les consoles de salon Sony (PS3 et PS4).
En fin de conférence Activision a tenu à faire monter sur scène le président de Bungie (Halo) et une partie de son équipe afin de montrer un petit aperçu de son tout nouveau jeu : Destiny, un FPS à monde ouvert qui possède de grandes ambitions puisqu'Activision a signé un contrat de 10 ans avec le studio pour sortir des jeux sur cette franchise.
En définitive, j'ai été assez déçu par cette conférence dans le sens où je voulais que Sony me fasse rêver et par le même occasion titiller mon âme d'enfant. Néanmoins, grâce à cette évènement on en a quand même appris beaucoup sur la machine, à commencer par la manette et les spécifications techniques ainsi que la direction que veut prendre Sony sur cette nouvelle génération avec le parti pris très "Social Gaming" et aussi l'image d'une console idéale pour les devs. La machine n'a peut être pas fait rêvé cette nuit même si elle possède un énorme potentielle créatif, grâce notamment au PS4Eye, si part la suite les développeurs tirent pleinement partie des innovations de la console. Mais c'est quand même un comble que le wow-effect de la soirée soit un titre éditeur-tiers et non l'oeuvre de Sony. Cependant, une chose est sûre tout cela annonce un E3 d'anthologie (enfin j'espère) en juin prochain, avec plein de belles surprises !

Voici une petite vidéo résumant la plupart des titres présentés durant cette évènement :


Fun fact :
Cette soirée-là, pendant le live de Gameblog consacré à l'évènement, la GRANDE journaliste Carole Quintaine critiquait la fonction "Share" qui selon elle serait une feature de jeune de 17-18 ans qui seraient d'hors et déjà excités à l'idée de partager leurs exploits à leurs amis... C'est d'autant plus drôle que cette personne est une fan absolue de la série des Call Of Duty... Selon elle, un jeu vidéo serait avant tout personnel. Il est vrai qu'un mode multijoueur avec une killcam c'est très personnel comme fonctionnalité...

Ce que je retiens : 

- La possibilité de streamer ses jeux en direct à la manière d'Onlive
- La nouvelle manette Dualshock 4
- Le remote play grâce à la PS Vita
- Le moteur Panta Rhei de Capcom (qui défonce !!)
- Une sortie fin 2013
mercredi 14 novembre 2012

GTA V - Le Second Trailer !


mercredi 31 octobre 2012
Et voilà...
Non, vous ne rêvez pas. George Lucas vient bien de vendre l'ensemble de sa compagnie LucasFilm qui a produit entre autres les films Star Wars et Indiana Jones à Disney pour la bagatelle de 4 milliards de dollars ! Après les studios Ghibli (droits de distribution), Pixar et dernièrement Marvel la Walt Disney Company aujourd'hui s'attaque à la pierre angulaire de la culture geek apparu dans les cinéma américains en 1977, et annonce la suite chronologique de Star Wars: Episode 6 - Le Retour Du Jedi sorti il y a presque 30 ans. Le communiqué de presse qui accompagne cette annonce nous donne néanmoins quelques précisions concernant la suite de la franchise Star Wars dans les années à venir au cinéma. 

L'année de sortie du prochain épisode de la saga est donc arrêté à 2015.
Nous apprenons aussi que les épisodes VIII et IX suivront tout de suite après, à raison d'un film tout les deux-trois ans. Et aussi que le créateur de la saga originale, George Lucas, sera employé en temps que Consultant Créatif sur le projet. Il aurait d'ailleurs déjà rencontré les scénaristes de cette nouvelle trilogie. Par ailleurs, il est important de rappeler qu'un autre film Disney sortira cette même année : The Avengers 2. Nous ne serions donc pas surpris si la compagnie aux grandes oreilles procédait à quelques ajustements au niveau du calendrier de leurs sorties cinématographiques. 
Le communiqué de presse est accompagné d’une déclaration de George Lucas : 
« Pendant les 35 dernières années, l’un de mes plus grands plaisirs fut de voir Star Wars passer d’une génération à une autre. Il est maintenant temps de passer Star Wars vers une nouvelle génération de cinéastes. J’ai toujours su que Star Wars pourrait vivre bien après moi, et je me dis qu’il est important de faire cette transition pendant que je suis encore vivant. Je suis confiant qu’avec LucasFilm sous la direction de Kathleen Kennedy et Disney comme nouveau foyer, Star Wars va vivre pour de nombreuses générations à venir. Les possibilités et l’expérience de Disney offrent à LucasFilm l’opportunité d’explorer de nouveaux horizons au cinéma, à la télévision, dans les médias interactifs, parcs à thèmes, le divertissement et les produits de consommation. »

Les fans se posent déjà beaucoup de questions : Mark Hamil, Harrison Ford et les autres vont-ils reprendre leurs rôles ? Ces nouveaux épisodes seront-ils canoniques par rapport aux livres et aux BD sortis jusqu'à ce jour ? Va-t-il falloir racheter le coffret-intégral-bluray-3D-super-THX une treizième fois ?

                                                                                                                                                        Source
vendredi 12 octobre 2012

LCDLS #69

Nos deux quadragénaires (très bien conservés) vous invitent le temps d'un Comic De La Semaine à découvrir l'incroyable univers marécageux de Swamp Thing à l'occasion de la sortie (il y a un mois) du TPB du relaunch de la série, orchestrée de main de maître par Scott Snyder au scénario (Batman) et Yannick Paquette au dessin.  Enjoy !


dimanche 29 avril 2012

La Comic Con' de Paris se rapproche !

L'événement estivale de l'année pour tous les geeks de la région parisienne sera bien de retour cette année pour une quatrième édition qui s'annonce incroyable, car de prestigieux invités ont été annoncé tels que les dessinateurs Ivan Reis (Green Lantern, Aquaman), Tony Daniel (Batman) et Mahmud Asrar (Dynamo 5, Supergirl). En plus de la partie Comics, le festival accueillera aussi une section Jeux Vidéo avec des centaines de bornes mis à disposition des visiteurs mais il y aura aussi certains éditeurs qui feront des présentations de jeux phares de cette année 2012. Voici d'ailleurs l'affiche officiel de cette édition dessiné par l'invité d'honneur, Ivan Reis.
Le festival des cultures geek vous donne donc rendez-vous du 5 au 8 juillet pour 4 jours de folie ! J'espère donc vous y croiser. J'en reparle très bientôt...

En bonus voici le teaser dans lequel on peut apercevoir le célèbre animateur Marcus et le créateur de la série Hero Corp : Simon Astier.

Toutes les images utilisées à titre d'illustration (à part mes photos personnelles) sont copyright de leurs auteurs respectifs et de la maison d'édition Marvel. L'utilisation que j'en fais, dans ce cadre semi-public, a pour but de promouvoir les comics Marvel, leurs auteurs et artistes, et les personnages mythiques qui vivent à travers les yeux des lecteurs. En aucun cas je n'encourage la diffusion, la lecture, ou le partage par quelque moyen que ce soit, d'oeuvres scannées qui constituent à mes yeux un manque de respect évident envers leurs auteurs mais aussi une dépréciation notable du confort de lecture.